Pas de scénario de protection totale de la forêt avec ses impacts économiques. Pourtant…
La valeur des services rendus par une forêt n’a pas été présentée à la population.
- que le marché des loisirs de plein air représente une somme annuelle de 1,3 milliards au Québec.
- que 45% de la population pratique la randonnée, la raquette ou le ski de fond.
- que plus de la moitié de la population du Québec habite la région de Montréal mais que cette région n’offre à peine que 10% du total des sentiers québécois.
- que la demande pour des sentiers de proximité est en croissance constante mais que très peu de villes peuvent développer de nouveaux réseaux en milieux naturels, ayant déjà presque tout détruit.
- que Châteauguay et Léry sont dans une position privilégiée parce qu’ils possèdent un immense corridor vert de très haute valeur écologique qui a tout le potentiel pour devenir un des plus beaux parcs du sud du Québec.
- que la valeur moyenne des logements de Saint-Bruno, qui possède un parc de conservation mis en valeur depuis 1985, est de 63% supérieure à celle de Châteauguay.
- que les niveaux de taxation y sont moins élevés (33%) et ce, même si la densité de population au km carré n’est que la moitié de celle de Châteauguay.
- qu’avec ses 750 000 visiteurs annuellement, le parc du Mont Saint-Bruno génère une activité récréotouristique non- négligeable. Le parc de Châteauguay-Léry pourrait espérer un niveau de fréquentation semblable dans un avenir assez rapproché.
- que la création d’un parc à rayonnement régional offrant des dizaines de kilomètres de randonnée en pleine nature à proximité de Montréal donnerait à Châteauguay une identité forte et en justifierait le slogan officiel: « Châteauguay, ma vraie nature… »